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Patrimoine familial : traduire la valeur de l’entreprise en sécurité

Beaucoup d'entrepreneurs sont riches sur papier et fragiles dans les faits, parce que tout leur patrimoine dépend d'une seule entreprise et d'une seule personne : eux.


Bâtir un revenu qui ne dépend pas de l’entreprise

Un plan de retraite d’entrepreneur ne ressemble pas à celui d’un salarié. Il n’y a pas de régime d’employeur, le revenu est variable, une part importante de la valeur est immobilisée dans la société, et la date de retraite dépend souvent d’une transaction.

Nous construisons donc le revenu de retraite à partir de plusieurs sources — patrimoine personnel, actifs détenus dans la société, produit éventuel d’une vente, rentes gouvernementales — en tenant compte de l’ordre de décaissement le plus efficace sur le plan fiscal. L’objectif est simple : savoir de combien vous disposerez chaque année, et à quel moment chaque source entre en jeu.

Gérer les placements avec l’impôt en tête

Deux portefeuilles ayant le même rendement brut peuvent laisser des sommes très différentes dans vos poches, selon le type de revenu généré et le compte dans lequel il est gagné. Nous travaillons donc sur trois plans à la fois :

  • Répartition dynamique de l’actif — ajuster l’exposition au risque en fonction de votre horizon réel, pas d’un profil rempli une seule fois.
  • Localisation des actifs — placer chaque type de revenu là où il coûte le moins cher en impôt, entre les comptes personnels, enregistrés et corporatifs.
  • Gestion fiscale intégrée — coordonner les décaissements, les gains réalisés et les versements de dividendes pour éviter les mauvaises surprises.

Protéger avant d’optimiser

La planification la plus élégante ne résiste pas à une invalidité, à un décès prématuré ou à un litige. Nous validons donc systématiquement le socle : protection du revenu, assurance vie détenue au bon niveau — personnel ou corporatif —, financement de la convention d’actionnaires, mandat de protection et testament à jour.

L’impôt au décès

Pour une famille d’entrepreneurs, la facture fiscale au décès est souvent la plus grosse de toute une vie, et elle arrive au pire moment. Nous l’estimons, puis nous décidons avec vous comment elle sera payée : liquidités, assurance, ou vente d’actifs. Ne pas choisir, c’est laisser vos héritiers choisir sous pression.

Précisions

Questions fréquentes

Puis-je confier mes placements corporatifs et personnels au même endroit ?

Oui, et c’est généralement souhaitable. Gérer les deux ensemble permet de coordonner la répartition du risque, de placer chaque type de revenu là où il est le moins imposé et d’éviter que le portefeuille personnel et le portefeuille corporatif se contredisent.

Comment savoir si je pourrai prendre ma retraite au moment prévu ?

En chiffrant votre revenu de retraite à partir de toutes vos sources, y compris ce qui reste immobilisé dans l’entreprise, avec une hypothèse prudente de valeur de vente. Nous présentons habituellement un scénario de base, un scénario défavorable et le montant d’épargne nécessaire pour combler l’écart.

L’assurance vie devrait-elle être détenue par moi ou par ma société ?

Cela dépend de l’objectif de la police — remplacer un revenu, financer un rachat d’actions, payer l’impôt au décès — et de l’endroit où se trouvent les liquidités. Le détenteur a une incidence fiscale importante, et il arrive fréquemment qu’une police existante soit détenue au mauvais niveau.

Travaillez-vous avec la prochaine génération ?

Oui, lorsque les familles le souhaitent. Préparer les héritiers à recevoir un patrimoine, et parfois une entreprise, fait partie du mandat. Une succession bien planifiée sur le plan fiscal peut tout de même mal se passer si personne n’a préparé les personnes.

Une première rencontre, sans frais et sans engagement.

Trente minutes suffisent pour cerner où se trouvent vos occasions d'optimisation fiscale et ce qu'il faudrait examiner en priorité dans votre structure.